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Le 27-07-2020, par A&CP Aquitaine

La commande publique reprend des couleurs

le 15/07/2020

Mais la situation reste néanmoins préoccupante, à la lecture de l’étude de Vecteur plus qui fait un bilan de ce premier semestre 2020… 

«Le volume des appels d’offres publics revient (enfin) à la normale en ce mois de juin !» s’exclame Hervé Chevallier, directeur du service marché de Vecteur plus, lors d’un webinaire qu’il a présenté, le 7 juillet. La rétrospective sur les six premiers mois de la commande publique en 2020. Il ressort de l'étude que la volumétrie dépasse les 3 900 mises en concurrence : elle est au-dessus de la moyenne hebdomadaire. Autre indicateur qui confirme ce retour à une situation habituelle : le nombre d’avis rectificatifs émis. Il coïncide, lui aussi, à un niveau d’avant la crise sanitaire.
Toutefois, la quantité publiée de passations est insuffisante pour couvrir la chute des appels d’offres, qui s’est produite à partir du confinement (de mars en mai).
 

Un fléchissement causé par les élections municipales et la crise sanitaire


La levée des restrictions des déplacements n’a pas entrainé une explosion des procédures. Le directeur du service marché reconnaît qu'il s’attendait pourtant à un regain considérable. Conséquence ? Une diminution de 35% du nombre de procédures est à noter, en comparaison au premier semestre de 2019 (84 131 c/ 129 567). C’est une perte sèche assez significative pour les entreprises, relève l’intervenant. Mais cet écroulement se révèle être moindre, si l’on se penche sur la valeur globale des marchés. Elle serait, dans ce cas, de moins 26%.
Et si on fait un focus sur les semaines avant l’instauration de l’état d’urgence, il existe un fléchissement de 13%, sans lien avec le SARS-COV-2, selon Hervé Chevallier. Ce recul n’est pas en soi surprenant : l’année 2020 est une année marquée par les élections municipales. Et qui dit élection, dit réduction de l’activité des entités concernées. Les mesures sanitaires ont par la suite aggravé la situation. La baisse aurait atteint dans ce laps de temps 34%. 
 

Le bloc local davantage touché

 

La perte en valeur s’élèverait à 35 % s’agissant du bloc communal

Sans surprise, le pôle local enregistre, en volume d’appel d’offres, un écart inférieur très important de l’ordre de 41%, au regard du premier semestre de 2019 (43 909 c/ 74 329). L’Etat et la santé ont connu, quant à eux, une baisse respective de 35% (24 410 c/ 15 853) et de 31% (6 104 c/ 4 232). La situation apparaît moins alarmiste lorsque l’évaluation porte sur la valeur. Elle est de moins 18% et 16% du côté des organismes étatiques et hospitaliers.
En revanche, la perte en valeur s’élèverait à 35% s’agissant du bloc communal. Ce secteur, au sein de la commande publique, équivaut pour l’heure à 15,5 milliards d’euros. A titre d’illustration, ce montant s’élevait, sur la même période de l’année précédente, à 23,9 milliards d’euros. La part que représentait : les municipalités inférieures à 10 000 habitants était de 52% ; les villes entre 10 000 et 50 000 hab. était de 32%, - et les communes supérieures à 50 000 hab. était de 16%.
Les grandes collectivités qui n’ont pu constituer leur conseil municipal le lendemain du 1ertour des élections n’ont cependant pas vu leurs activités de publication davantage dégradée que celles dotées d’élus, durant la période de la Covid-19. Elles étaient d’environ 70% par rapport à la normale. A l’inverse, les communes de moins de 10 000 hab., dans lesquelles les électeurs ont été appelés à voter une seconde fois cet été, ont été pénalisées.
 

Des impacts différents selon le territoire et le secteur économique

 

Le secteur des déchets n’a pas été impacté ; a contrario, les achats autour du loisir/sport, de la restauration, et de la bureautique, se sont effondrés

Par ailleurs, il existe des disparités entre les territoires. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et l’Occitanie ont été davantage touchées. Le nombre de leurs publications et la valeur de l’ensemble de leurs marchés ont diminué, à l'identique, de 38% et de 31%. La Normandie et la Bretagne limitent la casse, avec une baisse pour la première de 33% et de 22%, et pour la seconde de 35% et de 17%. L’Ile-de-France, la région la plus active dans ce domaine, est passé de 19 037 à 12 334 appels d’offres.
Les marchés qui ont été lancés durant cette période sont essentiellement des prestations relatives au maintien du service public ou qui devaient faire l’objet d’un renouvellement. Par exemple, le secteur des déchets n’a pas été impacté. A contrario, les achats autour du loisir/sport, de la restauration, et de la bureautique, se sont effondrés : respectivement -32%, -37% et -42%. Et les opérations d’investissement ont également été délaissées, conclut Hervé Chevallier.

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Source : ACHATPUBLIC.INFO

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